Publié par Jean Christophe BOURLAT dans A la une, Championnat de France, Comptes-Rendus, Informations générales, Series internationales

France- Allemagne : Match nul
Les français et étrangers engagés FFSA étaient moins nombreux que les engagés GSS (Championnat allemand) dans un rapport de participants en course de 40 % du plateau. Ce rapport 40/60 parait logique pour une course organisé par le coordinateur Allemand Thomas Marggraf sur le circuit d’Hockenheim. Ce rapport de force aurait pu être plus défavorable, les Francophones participant tous à au moins 1 course sauf W.Brulmann qui a cassé son moteur pourtant nouvellement acquis aux qualifs, alors que les défections furent plus nombreuses coté germaniques.
Deux facteurs peuvent être mis en avant pour expliquer cette différence de représentation somme toute modeste :
- Les inscriptions en provenance d’au-delà des frontières des deux pays organisateurs, rappelons qu’il s’agit d’ailleurs des deux seules compétitions fédérales en Europe. Ainsi les pilotes d’autres horizons (Suédois, Néerlandais, etc.) inscrits à la course ont opté naturellement pour le plus simple, le plus proche et susceptible de leur permettre de recommencer en cours de saison, en ralliant le GSS.
- Le petit peloton de compétiteurs inscrits en division 2 (Gas-Gas), alors que nous ne connaissons pas cette dichotomie de «classe».
Comparons le domaine sportif.
En termes de figures de proue ; A.Kout, D.Hentschel et H.Lilja (1 victoire) ont été les pilotes les plus véloces du coté des pilotes assimilés GSS, les deux derniers nommés concrétisant par leur podium. D’un autre coté, E.Vinuales (1 victoire), J.Riley, voire V.Léthinen ont été les fers de lance parmi les participants du Championnat de France Open, également sur au moins un podium. Match nul.
Coté victoire ; Une par un pilote FFSA (Vinualès) contre une par un pilote GSS (Lilja); Match nul.
Si l’on compare la composition des podiums ; Le 1er recevait 2 engagés français pour 1 germanique, le second exactement l’inverse. A nouveau match nul.
Le niveau du Championnat de France se reflète peut-être à travers les bagarres des places d’honneur. Ainsi sur l’ensemble des participants, nous avons pu déceler plus de compétiteurs FFSA jouant placés mais parfois trahis par leur mécanique, comme le relate le compte rendu des courses.






